Vacances d’automne à Tréboul-Douarnenez

Cela fait maintenant un an que j’aurais du vous parler de nos vacances d’automne dans le Finistère. Le temps a filé et le retour de cette saison m’a semblé être le prétexte idéal pour que je vous les raconte enfin ! Il y a un an donc, nous avons cherché à partir au soleil, au chaud, mais comme nous n’arrivions pas à nous décider, nous avons encore une fois jeté notre dévolu sur la Bretagne ! (Ce n’est pas pour rien que j’ai un onglet dédié à nos escapades bretonnes sur le blog !) Et au final, nous avons quand même eu le soleil et la chaleur escomptés : dans le Finistère sud en plein mois d’octobre, et oui ! Et une lumière… Cette lumière qui me réconcilie à chaque fois avec l’automne (qui n’est clairement pas ma saison préférée pourtant). Hop, faisons un saut dans le temps et l’espace et repartons en 2018 du côté de Tréboul-Douarnenez !

Tréboul-Douarnenez

Notre pied à terre se situait à Tréboul, petite station balnéaire regroupant plusieurs résidences de vacances et un centre de thalasso. Nous avons séjourné dans un appartement de la Résidence Premium Le Coteau et la Mer (Pierre et Vacances), avec une vue mer. Comme nous sommes partis hors saison, le tarif pour une semaine était abordable (aux environs de 500€ si mes souvenirs sont bons !) Nous jouissions d’un balcon donnant sur l’océan, l’ilôt du Coulinec et la plage des Sables-Blancs : nous étions réveillés tous les matins et bercés tous les soirs par le bruit des vagues, le rêve ! Nous avons ainsi pu admirer des couchers de soleil grandioses. Nous avions aussi accès à une piscine couverte et chauffée, avec la même vue mer.

Et à deux pas de là, un chemin côtier accessible en poussette nous permettait de nous rendre dans le centre de Tréboul et son petit port de pêche, en longeant un cimetière marin. Ancienne commune rattachée aujourd’hui à Douarnenez, Tréboul est un charmant petit bourg entouré de falaises et situé dans une petite anse, fermée par l’île Tristan.

L’île Tristan

Nous avons été découvrir l’île Tristan, propriété du Conservatoire du Littoral entretenue par la Ville de Douarnenez, un jour où elle était librement accessible à pieds pendant 3h. Le timing était un peu serré mais nous avons quand même pu nous promener tranquillement dans cette île qui abritait autrefois l’une des trente-quatre conserveries qui ponctuaient le littoral. La maison de maître attenante était alors occupée par un usinier. Nous avons donc cheminé au milieu des allées bordées de murs de pierre, de cyprès et avons traversé divers lieux quelques peu mystérieux. En parlant de mystère : un trésor aurait été caché ici par le Seigneur de la Fontenelle, un maître de guerre sanguinaire qui a utilisé l’île vers 1595 pour y installer ses hommes et organiser ses pillages sur le littoral. Personne n’a retrouvé le butin à ce jour !

Le sentier des Plomarc’h

Nous avons aussi profité d’une fin d’après-midi (post-sieste !) pour aller nous balader sur une portion du GR 34,  le sentier des Plomarc’h, à Douarnenez. Celui-ci relie le port du Rosmeur à la plage du Ris, en passant dans la forêt et au-dessus de criques quasi désertes. Notre promenade (accessible en poussette) a débuté par la ferme pédagogique où l’on a pu observer gratuitement de nombreux animaux. Puis nous avons rejoint les vestiges gallo-romains de cuves à salaison, dans lesquelles la sardine était transformée en garum (un condiment apprécié dans l’Antiquité). Nous avons ensuite fait demi-tour pour revoir la vue sur le quai du Grand Port de Douarnenez et le panorama sur la baie. Enfin, nous avons flâné dans l’ancien hameau de pêcheurs, qui comptait vingt-trois maisons en 1820. Les cinq maisons qui restent aujourd’hui abritent des gîtes. Nous avons beaucoup aimé cette endroit, si paisible et préservé qu’il en était magique !

Le Port-musée de Douarnenez

Nous sommes enfin allés visiter le Port-musée de Douarnenez. Consacré aux bateaux, aux hommes et aux cultures maritimes de Bretagne et d’ailleurs, ce musée est une belle invitation au voyage. Il se déploie sur deux escapes. Le musée à quai présente une vingtaine de navires, ainsi que des expositions temporaires et un espace dédié aux conserveries de poisson. Flavien a beaucoup aimé déambuler au milieu des bateaux de travail et de plaisance exposés ici. Le musée à flot présente quant à lui sept bateaux dont quatre sont visitables : la gabare Dieu protège, le remorqueur Saint Denys, le caboteur Anna-Rosa et le baliseur Roi Gradlon. Une certaine émotion nous a envahit en les visitant tant la trace qu’ont laissé les pêcheurs sur ces bateaux est prégnante.

Hop, il est temps de revenir en 2019 ! J’ai beaucoup aimé me replonger dans ces souvenirs de vacances et retrouver les photos de mon petit bonhomme qui avait alors 16 mois ! J’espère que cet (énième) billet breton vous aura plu et qu’il vous aura donné envie d’aller faire un tour « au bout du monde » !

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